Qui suis-je?

Cueillette de camomille romaine sur la Ferme des Beurreries
Cueillette de camomille romaine pour la distillation

La terre, une histoire de famille

Fille, petite fille et arrière-petite-fille d’agriculteur, l’amour pour la terre coule dans les veines de la famille depuis des générations.

L’agriculture, avant d’être un métier est une passion. C’est ce que j’ai découvert au travers de mes expériences auprès d’agriculteurs et d’agricultrices.

On dit qu’il y a plusieurs vies dans une vie…

En effet, mon diplôme d’ingénieur en agriculture en poche (ingénieur ESA), je m’oriente vers le QHSE (qualité hygiène sécurité environnement) afin d’accompagner des entreprises agricoles dans le brouillard réglementaire de la qualité…


De fils en aiguille, à force de rencontrer ces paysans, je perçois une chose commune : la passion du métier. Qu’ils soient Normands, Picards, Parisien, Lorrains, Champenois , éleveur ou cultivateurs, ils aiment leur travail et le font avec amour.

Cela m’a fait réfléchir à ma situation et m’a permis de me rendre compte que ce que je souhaitais vraiment, c’était revenir à mes racines, « revenir à la terre ».

Cette belle région Parisienne, que j’étais heureuse de quitter, commençait finalement à me manquer. Il y avait tant d’opportunité sur La Ferme familiale des Beurreries.

C’est à partir de ce moment que je commence à réfléchir à un projet de diversification à mettre en place sur la ferme, nous sommes fin 2016.

Un métier-passion, ça existe?

En 2017, après avoir rencontré quelques productrices, ça y est, j’en suis certaine, je veux m’installer!

Qu’on les appelle producteurs de plantes à parfums, aromatiques et médicinales, herbalistes ou paysans-herboristes, c’est ce métier que je veux exercer: faire pousser mes plantes, les transformer et les vendre.

Le potentiel est immense, entre la partie herboristerie, cosmétique et alimentaire, je n’aurais jamais fini d’en faire le tour.

Tout est passionnant dans ce métier d’herboriste, les odeurs, les couleurs, les goûts, les formes…

C’est l’un des plus vieux métier du monde qui a malheureusement été un peu oublié. Cependant, on commence à sentir un regain d’intérêt de la population envers la phytothérapie et le nombre de paysan herboriste est en forte augmentation en France.

Tous les producteurs que j’ai pu rencontrer me le disent: le métier-passion existe, c’est certain, pour eux, c’est le leur!

Tout quitter pour tout recommencer…

Je quitte donc mon emploi de qualiticienne pour me former à ce nouveau métier dont je ne connais encore pas grand-chose… 
A partir de ce moment-là, tout s’enchaîne :
J’apprends à utiliser les plantes et les huiles essentielles au travers d’un diplôme universitaire en aromathérapie et phytothérapie à la faculté de pharmacie de Nancy.
J’apprends à cultiver, sécher et distiller les plantes au travers de plusieurs formations et sur le terrain. 
Et surtout, je plante 2000 rosiers de Damas fin 2017.

Où trouver mes produits?

Je suis installée depuis janvier 2020. Cette année, avec le covid qui chamboule les plans et l’implantation des cultures, est intense!

Je devrais commencer à vendre mes produits sur internet , dans les magasins bio, amap et autres qui achètent déjà les œufs et les lentilles produits sur la ferme.


La Ferme des Beurreries, une “Royal History”
Smudge (Bâton de fumigation) comment ca marche?

commentaires (4)

  1. Dehédin

    Bravo ! On vous souhaite bon courage et une belle réussite. Et un grand merci de nous permettre de profiter de ces belles plantes et d’améliorer ainsi notre santé.

    • elsa

      Merci à vous pour vos encouragements!

  2. Marie-Pierre Delaigue

    Bravo et Merci.
    En avant toutes !

    • elsa

      merci!

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